Yann Queffélec

Information
Du Samedi 28 septembre 2013 au Samedi 04 janvier 2014
Visuel

J’ai évoqué dans un texte « La clef », l’importance pour le peintre de se situer dans l’espace : savoir où se trouve le Nord. Là où je suis*« Qui peut encore voir chaque jour le soleil se lever et se coucher ? » Dans la série Templum qui ouvre l’exposition, les toiles se différencient dans leur titre par une indication sur la direction des vents.

[…] Il ne s’agit pas du ciel, mais de rectangles de ciel animés par des courants. […] Précédant la série « Templum » (si l’on s’accorde sur le principe d’une lecture occidentale) la première toile « 47R » sous-titrée mystérieusement « non-autoportrait » fait, semble t-il, référence à une œuvre du peintre allemand Gaspar David Friedrich : Le voyageur contemplant une mer de nuages (1818). À l’instar de G.D. Friedrich, il n’y a aucune indication qui permet de dire s’il s’agit d’une représentation du peintre dans la silhouette présente au bord de cette mer de nuages. Celle qui se découpe en contre-jour sur la toile de Yann Queffélec est pourtant bien la sienne. Le sous-titre « non-autoportrait » souligne un paradoxe dont le peintre s’explique par une mise en scène de soi […] . Il a quitté les rivages, il a franchi les bords.

www.yannqueffelec.com

  • Entrée libre.

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